Jahina Djalhaani

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Jahina Djalhaani

Message par Kiarrash Maijdi le Mer 23 Déc - 21:58

Prénom : Jahina
Nom : Djalhaani
Âge : 18 ans (27 mai)

Physique: Svelte jeune femme d’environ 5 pieds et demi (vers 1.70m) au teint mât des gens de Harad, Jahina est à première vue dans les standards des femmes de son âge. Les tissus assez riches aussi bien par leur matière que leurs couleurs dont elle se vêt, son port noble, prouvent assez bien son ascendance.
Néanmoins, attention à ceux qui croirait avoir à faire à une petite princesse : celle-ci a appris à se battre, et même si elle manque encore de force et de résistance, elle est très agile et vive et a reçu une éducation martiale.
Ses cheveux tirant sur le brun sont en général ramenés dans son dos où ils tombent librement, ou bien sont attachés pour le combat.

Caractère : Malgré son jeune âge, Jahina est très mâture, ses expériences l’ont obligée à grandir vite. Eduquée selon les préceptes de la noblesse de son pays et pour pouvoir diriger, elle sait prendre des décisions et gérer une communauté, et connait l’étiquette de la cour. Celle-ci s’efface cependant quand sa patience s’effiloche et ceux qui ne verraient en cette demoiselle qu’une frêle et fragile jeune fille pourrait tomber de haut, car l’éducation martiale qu’elle a également reçue et la vie lui ont également appris à se faire respecter et à faire preuve de détermination. Il lui arrive néanmoins de perdre pied dans des situations inédites ou délicates, sa courte existence ne lui ayant tout de même pas apporté l’expérience d’une vie, d’où le fait qu’elle sache écouter les conseils.
Bonne et généreuse avec ceux qu’elle estime, elle veille au bien-être et à la sécurité de ceux dont elle estime avoir la charge. Sa compassion à l’égard des faibles n’a d’égale que son insensibilité face à ceux lui faisant du tort, bien qu’elle sache aussi être magnanime avec un adversaire le méritant.
De nature honnête, elle préfère se tenir hors des manigances et être franche ; si ceci est très souvent vrai, elle peut aussi rouler quelqu’un qu’elle ne trouverait pas suffisamment honorable pour jouer cartes sur table. Néanmoins, elle reste toujours fidèle à sa parole une fois qu’elle la donne. Etant une femme de devoir, elle fait preuve d’abnégation.
Elle éprouve une sorte de fascination pour le feu, cette puissance destructrice, mais également protectrice et purificatrice. Cette lueur rougeoyante et dansante, elle pourrait la regarder pendant des heures.

Qualités : franche et honnête, altruiste, compatissante, dévouée envers son peuple, agile, rapide
Défauts : parfois insensible et implacable, trop franche et féroce une fois sa patience à bout, perd facilement patience face à l’irrespect, manque de résistance physique

Histoire : Jahina est la fille de Mithradates Djalhaani, seigneur de la province du Nilkhanjar et vassal de Kazem IV d’Akhsum. Elle naquit dans une période troublée pour les Nilkhanjari, ces derniers étant en conflit avec une autre famille vassale du royaume d’Akhsum, les Shahazdan, depuis de nombreuses décennies. Les Djalhaani avaient perdu leurs dernières possessions sur le plateau de Tahar près de trente ans auparavant, du temps du grand-père de Jahina, Eskandar ; depuis lors ils ne conservaient que des tours et fortins gardant l’accès à la vallée de la Bleuedague. La mère de Jahina étant morte, son père fit tout son possible pour être présent auprès d’elle, se reposant sur son frère cadet Merhan et sur son fils Ramin pour le seconder dans ses tâches.
Alors que Jahina avait cinq ans, son frère Ramin mourut lors d’un énième conflit avec les Shahazdan. Son oncle Merhan insista alors pour qu’elle reçoive en plus de son éducation de dame une éducation martiale, car selon lui, mieux valait être préparé dans ces temps sombres, et l’enfant aurait sûrement à prendre des décisions militaires voire à se battre à l’avenir. Ainsi, quand Jahina arriva sur sa sixième année, elle fut entraînée à l’art de la guerre le matin et à l’étiquette de la cour et à la diplomatie l’après-midi.
A l’âge de quatorze ans, la jeune Djalhaani fut mariée à un seigneur nomade, Maher. Ce mariage visait tout à la fois l’acquisition d’un allié que la mise en sécurité de Jahina, car la fin de la trêve décennale signée avec les Shahazdan approchait. L’oncle Merhan accompagna sa nièce afin de parfaire son éducation et de veiller sur elle. La jeune fille quitta donc la vallée de la Bleuedague pour les vastes étendues de l’Ouest et un nouveau peuple. Parmi les nomades, elle apprit l’équitation, à se repérer grâce aux étoiles et bien d’autres choses… ainsi qu’à aimer Maher. Même s’il était bien deux fois plus âgé qu’elle et un rude combattant, Maher était aussi attentionné et attentif au bien-être de sa femme. A quinze ans, elle mit au monde le fils de Maher, Esmail, qui était aussi l’héritier de la province de Nilkhanjar. Quelques mois plus tard, alors qu’elle entamait sa seizième année, elle apprit que la guerre avec les Shahazdan avait repris.
La guerre débuta alors que la tribu nomade était assez loin à l’Ouest, car les Shahazdan s’étaient préparés à la guerre rapidement et dans la plus grande discrétion. Malgré sa demande, Jahina ne put participer aux combats, ce contre quoi elle fulminait car on lui avait pourtant appris à se battre mais elle accepta l’argument selon lequel sa place était davantage auprès de son fils. Elle suivit donc les guerriers comme le reste de la tribu, en restant à l’arrière. Quand Maher arriva dans les territoires septentrionaux de la province du Nilkhanjar en été, l’ennemi avait déjà pénétré dans la vallée et prit Kilahsarhad, permettant ainsi de faire entrer plus massivement ses troupes. Il avait également envoyé des guerriers dans les collines pour bloquer, ou au moins retarder l’avancée de Maher. Quand la voie vers la vallée fut dégagée, le siège d’Akhavan avait déjà commencé. Jahina ne sut que peu de choses du détail des opérations, étant restée en retrait dans un fortin à l’orée des collines. Elle apprit néanmoins que Maher était descendu entre Akhavan et Tarsund, afin de ne pas se faire prendre par derrière par les occupants de Kilahsarhad, et qu’oncle Merhan était parti vers Tarsund pour organiser les troupes. Mais les combats n’avaient pas lieu que sur le front.
Une nuit, Jahina fut victime d’une tentative d’assassinat. Elle en réchappa, mais pas son bébé. L’un de ses complices avait été capturé et révéla qu’ils étaient envoyés pour tuer Jahina et son fils par Varshab Shahazdan, le seigneur ennemi, que ce dernier avait pris Akhavan et fait tuer Mithradates Djalhaani dans ce qu’on fit passer pour un accident, et que les guerriers de Maher était en déroute et leur seigneur, mort. La jeune femme, à l’ahurissement des nomades, pris alors la direction des personnes restées à l’arrière. Elle ordonna de faire brûler vifs tous les assassins attrapés puis emmena dès le lendemain toute la tribu vers Tarsund, où elle espérait pouvoir les mettre à l’abri, et envoya un homme informer les guerriers en retraite de tout ce qui venait de se passer ici.
A Tarsund, une partie des guerriers nomades refusa de suivre la jeune veuve : ils avaient assez souffert pour une guerre à laquelle ils n’étaient plus liés, Maher et son fils étant morts. Jahina perdit ainsi près d’un tiers des nomades qui repartirent vers l’Ouest en suivant la rivière. Malgré cela, elle ne renonça pas à son plan : utiliser les forces restantes comme enclume et frapper Varshab par un autre biais pour mettre fin à la guerre. Elle parvint à convaincre son oncle, même si celui-ci ne la laissa partir avec quelques hommes de confiance qu’à contrecœur. Repartant dans les collines, le groupe attendit le passage des troupes des Shahazdan, pendant que quelques-uns d’entre eux, des Nilkhanjari, infiltraient la capitale pour préparer des émeutes qui serviraient de couverture. Trois jours après le départ de la majorité des forces occupantes, grâce à la population et à la libération de prisonnier de guerre, la capitale était reprise, et Varshab était mort. Sa tête fut envoyée à son armée assiégeant Tarsund. L’effet ne fut pas la terreur escomptée, mais cela força au moins l’ennemi à diviser son ost assiégeant pour pouvoir reprendre Akhavan sans être attaqué depuis Tarsund. Jahina prit en main la défense de la capitale avec l’aide de gradés de l’armée, mais elle avait gagné le respect des soldats pour son coup d’éclat, et l’amour du peuple pour être venu le libérer. De plus, beaucoup de ses efforts furent à l’égard de la population, pour subvenir à ses besoins et la protéger, malgré par moment la réticence de ses conseillers militaires. Un premier assaut fut lancé dès les premiers jours et fut repoussé, l’ennemi ayant sous-estimé la « générale » et l’inspiration qu’elle donnait aux assiégés. Avec cette attaque raté et le besoin de renforcer l’armée assiégeant Tarsund, les Shahazdan ne disposaient plus d’assez de troupes pour se risquer dans des offensives. Ils ne pouvaient non plus garder trop de forces immobilisées, car la guerre avait été coûteuse en vie et leurs soldats étaient nécessaires en aval de la Bleuedague. Ils changèrent donc de tactique : chaque jour à midi, un prisonnier, qu’il soit soldat, paysan, homme ou femme, était exécuté devant la porte principale de la ville ; il en serait ainsi jusqu’à la reddition d’Akhavan. Chaque jour, les mêmes paroles étaient entendues avant l’abattage : « Aux vaillants défenseurs d’Akhavan ! Nous reconnaissons et saluons votre bravoure, mais votre résistance est inutile. Sa Bonté le seigneur Jahansha Shahazdan vous somme de déposer les armes et de lui livrer celle qui vous mène au massacre, Jahina Djalhaani. Nulle exaction ne sera commise passée votre reddition. Refusez, et l’un des vôtres mourra pour elle. » A la première annonce, on espéra que ceci n’était qu’un odieux chantage, puis quand il apparut que tel ne fut pas le cas, on souhaita que l’ennemi ne serait pas assez cruel pour poursuivre et abandonnerait ses mises à mort. Puis on pria pour l’arrivée de renforts qui mettent fin à cette abomination. Les détenus dans la force de l’âge ou ayant des compétences techniques étant plus utiles à l’ennemi, celui-ci sacrifiait surtout des vieillards ou des femmes. Passée la septième exécution, Jahina céda. Le septième avait été un enfant.
La veuve de Maher prit la décision dans la nuit, et c’est dans la nuit qu’elle se rendit dans le camp des assiégeants pour négocier les termes de la reddition. Jahansha Shahazdan, fils de feu Varshab Shahazdan et nouveau seigneur de la famille ne fut pas exigeant, ne voulant que trois choses : l’occupation pacifique de la ville et donc la saisie de toutes les armes, la remise de la dépouille de son père, et qu’elle reste au palais. Une fois assurée que son peuple ne craignait rien, Jahina signa au matin la capitulation d’Akhavan. Elle en informa les assiégés, leur demandant de ne pas aller contre les conditions acceptées afin de ne pas reconduire à de nouveaux massacres d’innocents et les vainqueurs entrèrent dans la ville et en désarmèrent les habitants. La fille de Mithradates fut escortée jusqu’au palais et placée sous bonne garde. Puis le seigneur Shahazdan repartit vers Tarsund avec une escorte, laissant la majeure partie de ses troupes en garnison afin de ne pas voir la capitale se révolter derechef.
Environ une semaine plus tard, il revint, victorieux. L’armée d’oncle Merhan avait été défaite plus bas dans la vallée, et son commandant lui-même avait été fait prisonnier : la guerre était finie à l’automne et Jahansha Shahazdan l’avait emportée. Voulant paraître grand prince face au peuple qu’il venait de vaincre et pour éviter des révoltes, il accorda à Merhan Djalhaani le poste de régent de la province, le temps que sa nièce, que son frère cadet Yazgar épouserait, ait un héritier. Mais le nouveau régent informa la future épouse de la situation et la somma de fuir loin afin que l’héritage de leurs ancêtres ne tombe pas entre les mains d’une autre famille ; lui se chargerait de protéger cet héritage et le peuple. La jeune fille put s’enfuir dans la nuit. Elle fut cependant rattrapée aux confins orientaux du plateau de Tahar et mise aux fers dans un avant-poste des Shahazdan en attendant l’arrivée de son futur époux, qui arriva deux jours plus tard et fit ordonner le mariage sur le champ. Jahina ne parla jamais vraiment de cette période de captivité, mais ce qui est sûr, c’est que la nuit suivant le mariage, elle redevint veuve. La même nuit, elle s’échappa avec l’aide d’hommes envoyés par son oncle.
Suite à cela, la troupe tenta de se rendre vers l’Ouest, mais ils en furent rapidement dissuadés, les Shahazdan étant dans cette direction et tentant de les rattraper. C’est ainsi que d’échappée en échappée, la petite troupe quitta le Harad par l’Est, se déplaçant au fur et à mesure que leurs poursuivants retrouvaient leur trace. De fil en aiguille et pendant plus d’un an, elle remonta le Rhûn, puis obliqua vers l’Ouest, en prenant soin de toujours garder derrière elle des contacts, quitte à implanter un membre du groupe, pour pouvoir communiquer avec l’oncle Merhan. Car un jour, ils pourraient revenir dans leur pays, un jour leur adversaire serait assez affaibli et le doux fruit de la revanche assez mûr pour pouvoir être consommé.

Situation actuelle : dans le Val d’Anduin, le groupe qui se résumait alors à 5 membres a subi l’attaque de mercenaires et a été dispersé. N’ayant pas l’opportunité de retrouver les autres, Jahina a dû partir vers l’Ouest et les montagnes avec Kiarrash.
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Re: Jahina Djalhaani

Message par Kiarrash Maijdi le Mer 23 Déc - 21:59

Background de la famille Djalhaani:

Règne :
636-899 : en alternance avec d’autres familles
899-1820 : règne sans discontinuité
1820- ? : règne en temps que vassaux du royaume d’Akhsum
Blason : Faucon écarlate sur fond bleu
Devise : Protéger et servir

Origine : famille descendant à l’origine de la dynastie royale, bien qu’à un degré assez éloigné. Les Djalhaani acquirent de l’importance grâce à leurs efforts de sécurisation de la vallée et des routes marchandes, devenant la famille la plus importante de la vallée au niveau militaire, et parmi les plus riches.
Accession au pouvoir : La famille Djalhaani règne sur la vallée de la Bleuedague depuis le VIIe siècle du Troisième Âge, suite au déclin de l’ancienne famille régnante après la chute de Sauron. En effet, la dynastie régnant précédente, les Urmayid, fut beaucoup affaiblie avec la grande guerre de Sauron contre l’Ouest et perdit progressivement en influence face aux autres familles. Les tentatives d’incursions étrangères, repoussées principalement par les seigneurs, firent gagner en prestige ces derniers au détriment des Urmayid ; et le commerce échappait aussi progressivement des mains du roi. Au final, les seigneurs en vinrent à désigner eux-mêmes le roi. En 636, Jeirad Djalhaani fut nommé roi de cette manière. Il passa la majorité de son règne à rendre le territoire plus prospère, notamment en favorisant la colonisation des contreforts de l’Ephel Duath et la soumission des quelques tribus de pâtres y vivant. Grâce à des manœuvres politiques et une garantie d’assez grande autonomie aux seigneurs, il parvint également à faire accepter son fils comme successeur. Utilisant le même procédé pour rester au pouvoir tout en affermissant ce dernier, les Djalhaani finirent par remplacer les Urmayid, s’établissant pour de bon sur le trône en 899 TA avec l’avènement de Mazdan IV.

Renforcement du pouvoir :C’est sous le règne des Djalhaani que la capitale, Akhavan, devint un point de passage pour la route de l’Orient, le voyage le long du Nilkhanjar étant plus aisé et moins risqué que par l’ancien royaume de Turma, qui, après la mort de son roi Farshad II en 913 TA s’entredéchira en luttes de succession, jusqu’à donner naissance à plusieurs territoires indépendants et en conflit quasi permanent sur plusieurs décennies, rendant les anciennes routes commerciales dangereuses. Ceci accentua la prospérité de la vallée.
Lors de la domination gondorienne, le royaume ne subit que peu de désagréments, le siège de l’envahisseur se trouvant relativement loin. Il put donc poursuivre son enrichissement par le commerce et parachever son expansion au Nord. Quand quelques siècles plus tard le joug du Gondor fut secoué, le roi Sharyar IV participa à la guerre, durant laquelle il périt.

Expansion : Son petit-fils Marduk le Conquérant lutta pour s’étendre au Sud, sur le plateau de Tahar qu’il conquit dans son entièreté en 1604 TA, faisant atteindre au royaume son apogée. Il passa les dernières années de sa vie à la consolidation de ses conquêtes, tout comme son fils. Le fils de ce dernier, Sharyar V, œuvra grandement à la réorganisation des terres conquises par son grand-père, les menaces extérieures se faisant moins pressantes du fait de la Grande Peste sévissant à l’Est. Cependant, passée cette dernière, les pillages variags reprirent, forçant les Djalhaani à grandement renforcer leur cavalerie, domaine où ils avaient encore peu d’expérience puisqu’ils n’avaient pas eu de besoin en la matière avant les conquêtes de Marduk.

Vassalisation : Au début du XIXe, le royaume dut faire face à l’expansion des Armanid qui avaient déjà un à un soumis les autres territoires indépendants voisins. Malgré leur alliance avec le royaume de Nârfra, les Djalhaani finirent, comme leur allié, par céder au bout d’une guerre qui dura de 1818 à 1820 ; et Hesam II, le Roi qui Céda, devint un vassal des Armanid et du royaume d’Akhsum. Il conserva ses terres, perdant uniquement son indépendance.
Même si la dynastie Armanid fut affaiblie par la défaite de l’alliance des peuples du Pays du Soleil face au Gondor en 1944 TA pour s’effondrer sous le règne d’Ardashir le Paresseux en 2014 TA qui fut déposé par Yashar Nasri de Nârfra, dit le Cruel, les Djalhaani ne récupérèrent jamais leur indépendance. En effet, même si plusieurs vassaux du royaume d’Akhsum, dont les Djalhaani, en profitèrent pour déclarer leur indépendance, le nouveau souverain les mâta puis pris l’héritier de chaque rebelle en otage pour prévenir tout risque d’insubordination.

Guerre civile : En 2300 TA, suite à la mort du seigneur Marzban, les Djalhaani directs perdirent le pouvoir. En effet, Izmar l’Indigne, le bâtard de Marzban, fit assassiner son demi-frère Tirdad pour prendre sa place, épousant pour légitimer sa position sa demi-sœur Mithra. Mais le fils cadet de feu Marzban, Sephren le Juste, parvint à fuir la seigneurie. Hors d’atteinte d’Izmar, il prépara son retour et de 2315 à 2319 eut lieu une guerre civile à l’issu de laquelle Sephren reprit les rênes du pouvoir. Il fit attacher Izmar sur le plateau jusqu’à ce que mort s’ensuive, mais laissa l’enfant né de l’union incestueuse en vie, jugeant que ni l’enfant ni sa mère n’étaient responsable de la folie d’Izmar et qu’ils n’avaient donc pas à en payer le prix.

Déclin : Lors d’une nouvelle grande guerre contre le Gondor en 2885 TA, l’héritier des Djalhaani, Javad, mourut, puis en 2893 ce fut le seigneur Iraj qui décéda. Son unique fils étant mort, le pouvoir passa à son petit-fils Izban, âgé de 6 ans. La dynastie manqua de s’écrouler suite à une tentative d’assassinat sur le jeune seigneur et à l’émancipation progressive des petits vassaux. Cependant, l’apparition d’une menace à l’Est sauva la lignée, au moins temporairement : un puissant khan variag rassemblait les hordes du Khand et risquait de venir piller les territoires limitrophes. C’est ce qui finit par arriver en 2901 TA quand la Grande Horde de Jeqho Khan se déversa sur le royaume d’Akhsum, dont le souverain réclama l’aide des vassaux. Cela n’empêcha pas les Variags de mettre à genoux le roi, ainsi que l’alliance faites avec les souverains à l’entour pour stopper la tempête des steppes. Cette guerre dura jusqu’en 2907 TA et l’assassinat de Jeqho Khan qui mit fin à l’unité de sa horde.
Si la vallée du Nilkhanjar, de par sa topographie, fut épargnée par les Variags, de même que les territoires au Nord, le plateau de Tahar fut ravagé par les combats et les Djalhaani furent également lourdement affaiblis par cette guerre qui suivait d’assez près celle livrée au Gondor. Il en fut de même pour le royaume d’Akhsum qui se fractionna en 2911, bien que la vallée de la Bleuedague reste dans le giron du roi. Effectivement, Izban resta fidèle aux Nasri car il savait qu’il aurait besoin de la protection d’un suzerain pour préserver ses territoires.
Malgré cela, le plateau de Tahar fut délaissé faute de pouvoir le repeupler et le tenir face aux divers seigneurs. Après une série de petites guerres, les Djalhaani abandonnèrent leurs prétentions sur le plateau en 2971 TA, sous le règne d’Eskandar Djalhaani, en faveur des Shahazdan, une autre famille vassale des Nasri ayant profité du déclin des autres vassaux du fait de la guerre pour se hisser aux premiers rangs. Ne restèrent en possession des Djalhaani sur le plateau de Tahar que des édifices de défenses de la vallée. Les conflits avec les Shahazdan reprirent pour la vallée et les territoires septentrionaux, mais jusqu’à récemment, ils furent tenus en échec, bien que leur étreinte se resserre lentement.
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