Région: Nilkhanjar

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Région: Nilkhanjar

Message par Kiarrash Maijdi le Mer 23 Déc - 22:01

Royaume/seigneurie du Nilkhanjar

Géographie

Au moment de son expansion maximale, le territoire se divisait en trois parties.
La vallée du Nilkhanjar : Le Nilkhanjar, la Bleuedague en westron, est un affluent du fleuve Harnen. Il prend sa source au Khand et longe l’Ephel Duath en direction de l’Ouest avant d’obliquer vers le Sud, puis l’Ouest à nouveau. A cette cassure se trouve la vallée à laquelle la rivière donne son nom, vallée encastrée entre des collines formant les contreforts des montagnes au Nord et le plateau du Tahar au Sud.
Cœur du royaume, elle est depuis longtemps habitée par un peuple de chasseurs, cueilleurs, pêcheurs et pâtres qui se sédentarisa avec l’arrivée de l’agriculture. Cette sédentarisation fut synonyme de meilleure définition de la hiérarchie, ceux possédant des terres prenant généralement l’ascendant sur les autres. C’est ainsi que petit à petit se constitua la monarchie.
Etant assez étroite, la vallée ne compte que peu de grandes villes. La capitale, Akhavan, est la plus grande d’entre elles et a absorbé au fil de son expansion divers villages. Les deux autres points notables de la vallée sont la citadelle de Kilahsarhad, Fort-Frontière, en amont, destinées à stopper les intrusions dans la vallée, et la ville de Tarsund remplissant à la base le même office en aval mais s’étant petit à petit transformée par le commerce.
Sur le bord de la vallée, divers postes frontaliers plus ou moins importants assurent la protection de la vallée face aux incursions venues du plateau ou des collines.

Les territoires du Nord : ce terme assez vague recouvre les collines au Nord de la vallée qui ont été progressivement colonisées par le peuple de Nilkhanjar, au détriment de tribus nomades autochtones qui furent intégrées au royaume. Cependant, on édifia peu dans ce territoire et ses occupants restèrent en majorité nomades, la sédentarisation se faisant principalement autour des postes de garnison répartis sur le territoire.

Le plateau de Tahar : situé au Sud de la vallée du Nilkhanjar, c’est le dernier espace conquis. Contrairement aux collines, l’endroit était déjà occupé par des populations sédentaires réparties autour de points d’eau plus ou moins importants et bénéficiait de flux commerciaux bien que ceux-ci soient moindres que ce que connaissait la vallée de la Bleuedague depuis l’effondrement du royaume de Turma.
Néanmoins, ce territoire assez vaste et au relief plus faible que ce que connaissait les Djalhaani les exposèrent longtemps aux raids de pillards, tant de Harad que de Khand, ce qui contribua à l’affaiblissement du royaume de Nilkhanjar et la dynastie en général, malgré les avantages tirés de cette nouvelle position.


Armée

Nilkhanjar a une tradition militaire basée sur l’infanterie légère. Effectivement, la vallée n’étant pas adéquate à la cavalerie et les troupes légères offrant une meilleure mobilité dans l’espace encaissé de formé par la Bleuedague que des unités lourdes, les Nilkhanjari se spécialisèrent dans l’infanterie légère et le harcèlement. Frapper rapidement avant de se retirer pour attaquer ailleurs ou faire soudainement volte-face pour abattre les unités isolées, le tout entrecoupé de tirs destinés à affaiblir et désorganiser, voilà les tactiques de bases de ce peuple.
A l’origine, le fantassin de base était équipé d’un arc, d’une épée courte et d’une lance qu’il pouvait planter dans le sol pour défendre sa position ; parfois l’arc était troqué contre un bouclier de cuir ou de joncs tressés. Les protections, légères, étaient à base de cuir.
Avec le développement du commerce, de l’équipement en métal fit son apparition, notamment des armes plus longues, ainsi que des boucliers plus résistants. Néanmoins, les cottes de mailles et armures en métal, tout comme l’armement lourd en général, restèrent longtemps minoritaires, jusqu’à l’époque de Marduk le Conquérant. En effet, quand le royaume s’étendit vers le Sud et le plateau de Tahar, l’armée dut s’adapter aux batailles en terrain moins accidenté, là où les formations lourdes et la cavalerie étaient maîtresses. Depuis cette époque, la composition de l’armée nilkhanjari est plus semblable à celle des autres armées haradrim, bien que leur cavalerie laissa toujours a désirer et soit quasi inexistante à la fin du Tiers Âge. Les Djalhaani ont souvent eu recours à des mercenaires variags ou de nomades du désert pour palier à ce défaut.

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